Cabinet d'avocats — Toulouse

Le conseil etle contentieux, àToulouse

Le cabinet conseille et défend les entreprises comme les particuliers : droit des sociétés et opérations sur le capital, cessions et conflits entre associés, litiges civils et immobiliers, réparation du dommage corporel. Du conseil amiable au contentieux, en demande comme en défense.

Portrait de Me Paul Trouette, avocat associé du cabinet TCS AVOCATS à Toulouse
Me Paul Trouette · Avocat associé
Le cabinet

Notre façon de travailler

Nous commençons par vous dire ce que vaut votre affaire, y compris quand la réponse est qu'un procès coûterait plus cher qu'il ne rapporterait. Un dossier se chiffre avant de se plaider.

Quand une solution amiable a une chance d'aboutir, nous l'explorons d'abord : un courrier argumenté ou une mise en demeure règlent parfois ce qu'une audience mettrait des mois à trancher. Quand le contentieux s'impose, nous y allons, référé compris lorsque l'urgence le justifie.

Le prix, enfin, se discute au premier rendez-vous et se fixe par écrit. Vous savez comment vous êtes facturé avant que le travail commence. Les modalités sont détaillées sur la page honoraires.

L’avocat qui vous reçoit est celuiqui plaide votre dossier.

Le blog

Décisions commentées

Des victoires du cabinet analysées pour éclairer vos droits.

  • Droit des sociétés et des affaires

    Bail commercial : le lissage de la hausse ne protège pas le preneur resté douze ans en tacite prolongation

    Cour de cassation, 3e chambre civile · RG 23-23.834

    Lorsqu'un loyer commercial est déplafonné, la loi tempère parfois le choc par un étalement de la hausse, plafonnée à 10 % par an. La Cour de cassation vient de préciser que ce mécanisme ne joue pas quand le déplafonnement tient à la seule tacite prolongation du bail au-delà de douze ans : le preneur supporte alors la hausse d'un coup.

    21 juillet 2026
  • Droit des sociétés et des affaires

    Rupture brutale d'une relation commerciale : la crise du secteur exonère celui qui réduit ses commandes

    Cour de cassation, chambre commerciale · RG 16-15.285

    Réduire ses commandes à un partenaire de longue date expose, en principe, à devoir réparer le préjudice né de la brutalité de la rupture. La Cour de cassation apporte une limite : lorsque c'est la crise du secteur, et non une décision de son auteur, qui impose la contraction de la relation, la responsabilité n'est pas engagée.

    21 juillet 2026
  • Droit des sociétés et des affaires

    Collaboration libérale : ce que le contrat ne dit pas, l'usage le comble

    Cour d'appel de Toulouse · RG 24/01447

    Deux soignants signent un contrat de collaboration. Il prévoit une rétrocession en pourcentage des « honoraires », sans préciser ce que le mot recouvre. Des années plus tard, ce silence se paie : faute de définition écrite, ce sont les usages de la profession qui fixent l'assiette, et cette assiette est plus large qu'il n'y paraît.

    20 juillet 2026
  • Immobilier & voisinage

    Compromis de vente : la clause pénale ne joue pas automatiquement contre le vendeur

    Cour d'appel de Toulouse · RG 20/02725

    Une vente immobilière capote. Les acheteurs se retournent contre le vendeur et lui réclament la clause pénale du compromis, plusieurs milliers d'euros. Mais cette pénalité ne récompense pas l'échec d'une vente : elle sanctionne un manquement. Encore faut-il prouver qui a manqué.

    20 juillet 2026
  • Assurances & construction

    Désordres de chantier : comment un intervenant peut échapper à la condamnation

    Cour d'appel de Toulouse · RG 22/00485

    Sur un chantier qui se dégrade, la responsabilité circule : le maître d'ouvrage agit, le constructeur appelle son assureur, chacun se retourne contre le voisin. Dans cette bataille de recours croisés, un intervenant qui démontre que sa part n'est pas engagée peut sortir du dossier sans la moindre condamnation. C'est ce qui s'est joué ici, en appel.

    20 juillet 2026
  • Consommation & droit bancaire

    Expertise avant procès : pourquoi le juge peut refuser de l'ordonner

    Tribunal judiciaire de Toulouse · RG 24/01770

    Avant d'agir, une expertise judiciaire est souvent sollicitée pour faire constater un défaut. Beaucoup la croient acquise d'avance. Elle ne l'est pas : le juge la refuse quand rien ne justifie de viser telle ou telle partie. Ici, c'est un vendeur assigné qui a fait écarter la mesure, et laissé les frais à celui qui la réclamait.

    20 juillet 2026
Nous rencontrer

Le cabinet reçoit sur rendez-vous, en plein centre de Toulouse.

72 boulevard de Strasbourg, 31000 Toulouse